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Fonctionnement
et activités

Prospections
thématiques et inventaires

Aperçu
des milieux naturels du département

Mise
à jour : 03.2005
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Eriophorum
gracile Koch ex Roth
Linaigrette
grêle
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Cypéracées
Mai-juillet
Protection
nationale
Géophyte
rhizomateux, hélophyte
Circumboréale
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Légende
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La
Linaigrette grêle est une espèce des marécages, des tourbières et des
bas-marais, qui s’est considérablement raréfiée en France, notamment à
basse altitude, ne subsistant plus aujourd’hui que dans une douzaine de départements
(soit moins de la moitié de ceux où on la signalait autrefois), disséminés
aux quatre coins du territoire, où elle n’a de toute façon jamais été fréquente.
Elle est aujourd’hui considérée comme éteinte de l’ensemble des Pays de
la Loire. |
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Possédant des rhizomes longuement rampants, une inflorescence peu
fournie et des feuilles canaliculées n'excédant pas quatre mm de large, ce
qui la discerne de la Linaigrette à larges feuilles (Eriophorum latifolium), ainsi que des pédoncules scabres et
tomenteux, contrairement à la Linaigrette à plusieurs épis (Eriophorum
polystachyon) avec laquelle on pourrait aussi la confondre, la Linaigrette
grêle ne fut signalée en Sarthe que sur quatre communes : Sillé-le-Guillaume,
au Grand Etang (N. Desportes 1838), Trangé, à l'étang de la Groierie (Anjubault
1838), Saint-Calais (Cauvin 1852) et la Flèche (L. Chevallier 1912). A.
Gentil ne prit pas en considération les stations de Sillé-le-Guillaume et de
Saint-Calais ; quant à celle de Trangé, elle fut remise en doute par le
même auteur, excluant ainsi l’espèce de la flore sarthoise, après qu’il
y eut seulement trouvé une forme peu typique de Linaigrette à plusieurs épis.
Seule l’observation de L. Chevallier, reprise par Gentil (1913-1914), puis
confirmée par J. Roy en 1930 paraît donc véritablement fiable. La plante
disparut du site (Etang de la Guibonnière) entre 1930 et 1985 puisqu’elle
n’y fut pas revue lors de la redécouverte du Liparis de Loesel. |
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