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Légende
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La
Linaigrette à larges feuilles se distingue de la commune Linaigrette à
plusieurs épis par des feuilles certes plus larges, mais surtout par le
caractère scabre du pédoncule des épillets et par sa souche cespiteuse non
stolonifère. Cette espèce, dont la régression au cours des cinquante dernières
années fut spectaculaire, est actuellement considérée comme éteinte dans
trois départements des Pays de la Loire. Elle ne subsiste plus que dans le
Maine-et-Loire et dans la Sarthe, où elle était assez commune selon A.
Gentil, raison pour laquelle il n'indique d'ailleurs aucune localité précise
dans son inventaire. |
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Il en résulte une carte de répartition antérieure à
1980 certainement incomplète. Les milieux potentiels, marais, lieux tourbeux
et prés humides à tendance alcaline ont certes régressé, mais ceci
n’explique pas le déclin de l’espèce. Cette espèce a été observée très
abondante au sein d’une prairie tourbeuse à la Flèche (D. Pourreau et B.
Tilly 1995), en mélange avec la Pédiculaire des marais. Si cette dernière
s'y est maintenue, il n'a pas été possible par la suite d'y revoir la
Linaigrette, sans que l'on puisse en expliquer la cause. Seuls quelques pieds
sont réapparus en 2000. De toutes les populations connues, seules deux sont
actuellement gérées par le CPNS (fauchage tardif) :
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à Savigné-sous-le-Lude, si le mode de gestion employé a permis son
maintien, il n’en résulte pas pour autant un bilan très positif, le nombre
d’individus stagnant et la population restant assez stérile.
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à la Flèche, une population de plusieurs dizaines de pieds est apparue
en 2002 alors que l'espèce n'avait jamais été décelée auparavant. |