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Fonctionnement
et activités

Prospections
thématiques et inventaires

Aperçu
des milieux naturels du département

Mise
à jour : 03.2005
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Cet oiseau sédentaire vit le
plus souvent dans le houppier des arbres à feuilles caduques où il passe
facilement inaperçu, sauf pendant la période de chant, qui s’étale de février
à mai. Dans sa recherche de
nourriture : insectes xylophages mais aussi baies et fruits , le Pic mar
ressemble à une mésange par ses attitudes. Les vieux chênes,
les châtaigniers, les grands hêtres et les platanes l’attirent particulièrement.
Ce pic a été noté en Sarthe, au cours de l’enquête 1985-1989 sur des
formations boisées assez importantes de quelques centaines d’hectares, à une
exception près : le parc de la Haute-Porte à Souvigné-sur-Sarthe, preuve
que lorsque le peuplement ligneux est propice, le territoire de nidification
peut être plus réduit. |

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Ailleurs, les
massifs forestiers de Perseigne, Vibraye, Bercé, Bonnétable, Sillé-le-Guillaume
et Requeil sont fréquentés à l’occasion des vieilles futaies de feuillus.
Mais la vallée de la Sarthe, déjà citée avec Souvigné, accueille également
une population au sein des parcs des châteaux comme Montabon à
Noyen-sur-Sarthe et Pêcheseul à Parcé, ainsi que sur les coteaux des rives,
boisés en taillis sous futaie, comme à St-Léonard-des-Bois. Les couples aux mœurs
fidèles nidifient de mai à juillet. Mais des accouplements sont notés bien
avant comme à Bercé les 1er avril 1979 et 14 mars 1987. Un adulte a
été observé nourrissant des poussins dans la loge d’un chêne de la forêt
de Bonnétable le 28 mai 1989. |
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En Sarthe, la densité
du Pic mar semble faible. Les populations de ce pic forestier sont rares à peu
nombreuses. Depuis une vingtaine d’années, l’espèce est en régression
inquiétante en Europe occidentale y compris en France, et plusieurs enquêtes
sont en cours pour élucider les raisons de ce déclin. En Sarthe, l’espèce
paraît se maintenir.
Espèce
protégée qui ne semble pas actuellement menacée dans notre département.
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